Les Sherpas proposent des cours particuliers de japonais en ligne ou à domicile, à des élèves de collège et de lycée, à des étudiants et à des adultes. Le japonais ne s'écrit pas avec un alphabet mais avec trois systèmes d'écriture, les hiragana, les katakana et les kanji, que l'élève apprend à reconnaître puis à tracer. Le professeur bâtit chaque séance autour d'un projet précis : suivre le programme de sa classe, préparer un séjour au Japon, lire un manga en version originale ou viser une certification. Un professeur, un élève : le cours repart toujours de ce que l'apprenant maîtrise déjà.
Des cours de japonais pour découvrir la culture japonaise
La culture japonaise, de l'estampe au manga en passant par la cuisine, donne souvent envie d'apprendre la langue. L'école s'en sert : le nouveau programme de japonais fixe un thème culturel obligatoire en 5e, puis en 4e dès 2027 et en 3e en 2028. Un professeur particulier part de ces centres d'intérêt pour faire lire et parler son élève.
L'estampe japonaise en offre un exemple : « Sous la vague au large de Kanagawa », de Katsushika Hokusai (1760-1849), ouvre la série des « Trente-six vues du mont Fuji », publiée au début des années 1830. Selon la Bibliothèque nationale de France (BnF), cette vague a inspiré les peintres impressionnistes, et les vues du Fuji ont sans doute nourri les séries de Monet. Le mot ukiyo-e, qui désigne ce type d'estampes, figure d'ailleurs dans le lexique des arts du programme de japonais du lycée.
En 5e, où le nouveau programme s'applique depuis la rentrée 2026, le thème obligatoire s'intitule « Kantō et Kansai », du nom de deux grandes régions du Japon. Le professeur peut s'en servir pour comparer deux façons de parler, dont le parler du Kansai, que l'élève retrouvera dans le vocabulaire du lycée.
Des cours de japonais, quels que soient vos besoins
Les besoins des apprenants de japonais se rangent en quatre familles : suivre la langue en classe, réussir un cursus universitaire, préparer un séjour ou une certification, et comprendre films, anime et mangas sans sous-titres. Le contenu du cours change avec le besoin ; le principe reste le même, un professeur qui travaille avec un seul élève.
Le JLPT (Japanese-Language Proficiency Test), certification organisée par la Japan Foundation et JEES, compte cinq niveaux, de N5, le plus accessible, à N1, le plus exigeant. Les sessions ont lieu en juillet et en décembre, certaines villes hors du Japon n'en organisant qu'une, et le test, un questionnaire à choix multiples, n'évalue ni l'expression orale ni l'expression écrite. Un cours particulier prépare ces questions et entraîne aussi à la conversation, que le certificat ne mesure pas.
Après le bac, l'Onisep recense une licence avec un parcours « études japonaises », diplôme national de niveau bac + 3. Pendant ce cursus, des cours particuliers en licence aident à réviser grammaire, kanji et version avant les partiels. Selon l'ambassade du Japon en France, un étudiant de nationalité française inscrit au moins en deuxième année de licence d'études japonaises, ou de langues étrangères appliquées (LEA) avec japonais, peut aussi briguer la bourse de langue et civilisation japonaises : jusqu'à douze mois dans une université japonaise, après un examen écrit de japonais puis un entretien.
Pour un séjour plus libre, le visa vacances-travail entre la France et le Japon s'adresse aux 18-30 ans (âge à la date de la demande), pour un an au plus et une seule fois, le travail n'y servant qu'à compléter les vacances. Un adulte qui apprend la langue pour le plaisir, pour son métier ou avant un départ peut se tourner vers les cours particuliers pour adultes.
Le japonais au collège et au lycée
Le japonais peut débuter en 6e en classe bilangue, en 5e, ou en seconde comme troisième langue vivante (LVC), là où un établissement l'enseigne. Au bac, il peut être choisi en LVA, LVB ou LVC (première, deuxième ou troisième langue), et les élèves scolarisés sont évalués en contrôle continu. Les programmes de 2025 fixent le niveau visé chaque année.
Les niveaux visés suivent le CECRL (cadre européen commun de référence pour les langues) : A1 y marque les premiers acquis et C2 le sommet d'une échelle en six degrés. Pour le japonais, les repères officiels sont les suivants :
- Fin de 6e : A1 en classe bilangue, A1+ pour un élève qui pratique la langue depuis le primaire.
- Fin de 3e : A2 en LVB, B1 en LVA.
- Fin de terminale : A2+ voire B1 pour un lycéen parti de zéro en LVC, B1 en LVB et B2 en LVA.
Le calendrier d'application est échelonné : en 2026-2027, seules la 4e et la 3e suivent encore l'ancien programme, que le nouveau remplacera en 2027 pour la 4e et en 2028 pour la 3e. Le programme de japonais du collège introduit 55 kanji « en reconnaissance » la première année : l'élève sait les lire sans devoir encore les écrire, puis il les trace l'année suivante, pendant que d'autres kanji s'ajoutent à la lecture. Une note de service de l'Éducation nationale fixe aussi les seuils de kana et de kanji attendus, de la première à la troisième langue.
Au lycée, le programme de japonais du lycée impose dans la voie générale un thème par année, par exemple « Les Japonais face aux catastrophes » en première ou « D'Edo à Meiji » en terminale. Les élèves déjà bilingues peuvent viser une section internationale japonaise, où l'histoire-géographie se suit en partie en japonais, et une section de langue orientale en japonais existe dans certains lycées. Des cours particuliers d'histoire peuvent alors soutenir cette discipline enseignée en deux langues.
L'école publique reste la voie gratuite quand le collège ou le lycée propose la langue, mais tous les établissements n'enseignent pas le japonais. Le cours particulier prend alors le relais pour commencer ou poursuivre, en complément du soutien scolaire au collège ou des cours particuliers au lycée dans les autres matières.
La culture japonaise en France
En France, la culture japonaise touche beaucoup de jeunes par le manga, que l'étude Ipsos menée en 2020 pour le Centre national du livre décrit comme plébiscité par les préadolescents et les adolescents. L'école accompagne cet intérêt : « Mangas et anime » deviendra le thème obligatoire du programme de japonais de 4e à la rentrée 2027.
Le mot « manga » était déjà employé par Hokusai. Selon la BnF, ses « Manga », conçus comme un manuel de dessin pour ses élèves, ont paru en quinze volumes de 1814 à 1878, les trois derniers après la mort de l'artiste.
Les termes shōnen, shōjo ou seinen, qui désignent le public visé par une série, forment souvent le premier vocabulaire d'un lecteur passionné. En cours, une planche de manga sert de support complet : lecture des kana dans les bulles, onomatopées, et surtout écart entre le parler familier des personnages et la forme polie que l'élève apprend en classe dès la 6e. Comprendre pourquoi un héros ne parle pas de la même façon à son professeur et à son ami fait travailler la grammaire autant que le vocabulaire.
Comment apprendre le japonais ?
Apprendre le japonais demande de faire avancer l'écrit et l'oral ensemble. À l'écrit, l'élève aborde progressivement les hiragana, les katakana et les kanji, ces derniers étant reconnus avant d'être écrits ; à l'oral, il travaille la forme polie et la prononciation. Entre application, cours collectif et cours particulier, le bon choix dépend de qui corrigera les erreurs.
Les rōmaji, la notation du japonais en lettres latines, dépannent les premières semaines. Le programme du collège demande pourtant de s'en détacher le plus vite possible, et un professeur fait lire les kana dès qu'ils sont connus. Pour le tracé, les élèves écrivent sur un papier quadrillé, le genkō yōshi, en respectant l'ordre et le sens des traits.
Côté grammaire, la difficulté tient à la construction de la phrase : le verbe, ou l'adjectif qui en tient lieu, se place à la fin, et de petites particules indiquent le rôle de chaque groupe de mots. À l'oral, un francophone apprend à allonger une voyelle ou à doubler une consonne, deux détails qui peuvent changer le sens d'un mot. Au lycée vient le keigo, le langage honorifique, qui distingue les tournures de respect envers l'interlocuteur et celles de modestie pour parler de soi.
Une application aide à mémoriser les kana et le vocabulaire, mais ne reprend ni un tracé ni une phrase mal prononcée. Un cours collectif apporte l'émulation d'un groupe, avec un temps de parole partagé entre tous les participants. Le cours particulier de japonais laisse l'élève s'exprimer pendant la plus grande partie de la séance, et le professeur reprend chaque erreur dès qu'elle apparaît. Les Sherpas appliquent ce principe aux cours particuliers de chinois comme aux cours particuliers d'anglais.
Comment choisir un cours particulier de japonais fiable et adapté
Un cours particulier de japonais fiable, flexible et personnalisé se reconnaît à trois critères observables avant de s'engager : un professeur aux diplômes et à l'identité vérifiés, des horaires calés sur l'emploi du temps de l'élève, et un objectif mesurable. Le profil ou la première séance suffisent à les contrôler.
La fiabilité se lit d'abord sur le profil du professeur de japonais, qui indique son tarif et son parcours d'études. Chez Les Sherpas, un contrôle porte sur l'identité et les diplômes de chaque professeur, qui suit ensuite une formation interne ; le réseau mêle enseignants, jeunes diplômés et étudiants de grande école ou d'université. L'origine du prof de japonais compte moins que deux savoir-faire : expliquer en français le choix d'une particule et connaître les kanji attendus dans la classe de votre ado.
La flexibilité tient aux créneaux, fixés directement avec le professeur, aux séances en visio enregistrées que l'élève peut revoir, et à la possibilité de changer de professeur sans frais si l'entente ne prend pas. Le suivi résiste ainsi à un départ en échange ou à un nouvel emploi du temps.
La personnalisation se vérifie lors du cours d'essai offert : le professeur doit poser un objectif que l'on peut mesurer, comme un niveau du CECRL, un niveau du JLPT, un nombre de kanji lus ou un dialogue tenu sans revenir au français. Une séance au déroulé identique pour tous les élèves ne remplit pas cette condition.
Des cours particuliers de japonais, où que vous habitiez
La visio permet de suivre un cours de japonais en ligne partout en France, y compris loin de tout collège ou lycée qui enseigne la langue. Le cours de japonais à domicile reste possible quand un professeur se déplace près de chez vous, et il convient bien aux plus jeunes, encore occupés à tracer leurs premiers kana.
Pour trouver un professeur de japonais en ligne, il suffit de comparer les profils puis de convenir d'un créneau ; la séance démarre à l'heure prévue, depuis une pièce calme, sans aucun déplacement. Le format en ligne rend service aux élèves dont les journées finissent tard, aux étudiants partis à l'étranger et aux adultes dont les horaires varient.
À domicile, le professeur s'assoit à côté de l'élève et voit son cahier : il corrige l'ordre des traits d'un kanji ou la proportion d'un kana au moment même où la main les forme. Pour une autre langue suivie en visio, la page des cours de langues en ligne présente l'ensemble de l'offre.
Un cours particulier de japonais grâce aux Sherpas
Chez Les Sherpas, un cours particulier de japonais s'organise en trois temps : choisir un professeur d'après son profil, réserver un premier cours d'essai offert, puis poursuivre avec un suivi adapté. Si le courant passe mal avec son professeur, votre ado peut en changer gratuitement. Les séances peuvent démarrer moins de 7 jours après la demande.
Pour la visio, Les Sherpas utilisent leur classe augmentée, où visioconférence, écran partagé, tableau blanc et messagerie sont réunis. Les séances y sont enregistrées : avant un contrôle, votre ado peut réécouter une formule de politesse ou regarder à nouveau le professeur écrire un kanji compliqué. Les Sherpas mettent aussi à disposition une application mobile.
Lors du bilan de février 2024, le réseau des Sherpas dépassait 4 000 professeurs, toutes disciplines comprises. La méthode se discute dès la première rencontre, et chaque élève choisit son professeur selon ses études, son expérience et sa façon d'enseigner.
Prix d'un cours particulier de japonais et crédit d'impôt
Le prix d'un cours particulier de japonais varie selon le professeur : chacun fixe le sien, consultable sur son profil. Les tarifs s'échelonnent généralement de 14 € à plus de 60 € de l'heure pour les professeurs les plus expérimentés. Format, niveau de l'élève et expérience du professeur expliquent ces écarts ; tous les budgets s'y retrouvent.
Pour les cours de japonais donnés chez vous, le crédit d'impôt rend au foyer la moitié de ce qu'il a payé, même s'il n'est pas imposable ; chez Les Sherpas, la visio reste exclue de cet avantage. Grâce à l'avance immédiate, gérée par l'Urssaf, cet avantage est déduit dès le règlement : une facture de 132 € se règle 66 €.
Les dépenses retenues plafonnent à 12 000 € par an ; ce chiffre monte de 1 500 € par enfant à charge, sans franchir 15 000 €, et la limite est relevée pour une première année d'emploi à domicile. Comme ces montants peuvent changer, contrôlez-les avant votre déclaration en consultant les conditions que publie impots.gouv.fr sur l'emploi à domicile.
Sur une année scolaire de japonais, le suivi régulier des Sherpas prévoit un minimum de 4 heures par mois, pour une durée de 3 à 12 mois, au choix. Avant un séjour au Japon ou des partiels, les séances se resserrent plutôt sur un stage intensif (5 à 30 jours). Tout au long du suivi, l'équipe pédagogique peut être contactée six jours sur sept, sur WhatsApp, par téléphone ou par courriel. Les frais d'adhésion annuels sont détaillés, avec chaque offre, dans les formules de cours particuliers.